* Retour de flamme

EcoleCollège Perbosc Lafrançaise France
TitreRetour de flamme
Epoque2064
LieuxFrance : Paris et les volcans d'Auvergne

 

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2.Rédaction de l’aventure

 

RETOUR DE FLAMME

 

1.Les J.O. de Paris 2064


-Fais des foulées plus longues ! Crie le coach en direction d’Ulysse. Celui-ci vient de terminer son 400 mètres faisant exploser son record.
-Bien, l’entraînement est terminé Lui dit l’entraîneur.
Ulysse attrape sa bouteille d’eau et boit à grandes gorgées. Il monte sur son scooter et rentre chez lui pour se doucher, avant de prendre l’avion en direction de Paris, pour participer aux Jeux Olympiques.
-Je vais tout rafler ! Pense Ulysse sûr de lui. Il se voit déjà sur le podium, souriant aux flashes de journalistes.
A travers le hublot, Ulysse, tout heureux, aperçoit au loin la tour Eiffel … Bientôt, l’arrivée à la capitale.
-Atterrissage dans 5 minutes, confirme une voix féminine au micro.
En effet, très peu de temps après, Ulysse a les pieds sur le sol de Paris. A l’aéroport, Pénélope l’attend. Ils s’embrassent et montent dans un taxi.
-Il me tardait que tu arrives Chuchote Pénélope à son petit ami en se serrant contre lui.
-Tu stresses ?
-Non, j’ai confiance en moi. Répond celui-ci
Le taxi freine, puis s’arrête :
-Voilà l’hôtel Victor Hugo, quatre étoiles.
Le jeune couple entre dans l’hôtel. Un homme de l’accueil leur donne la clé de leur chambre, et ils s’y dirigent. A peine dedans, Pénélope s’effondre sur le lit, bientôt imitée par Ulysse. Il est à peine 18 heures, mais ils ne se lèvent pas avant le lendemain matin.
-Bip ! Bip Bip Fait le réveil. Peu après, une dame en tenue leur apporte un plateau sur lequel est posé leur déjeuner. Les jeunes gens l’avalent en vitesse et vont se préparer. A peine une demi-heure plus tard, les voilà qui sortent du taxi, devant la porte d’entrée du stade.
-Bonne chance, dit Pénélope.
-Je suis spectatrice donc je dois passer par l’autre porte. Je crierai pour toi
-Merci, répond Ulysse.
-A tout à l’heure. Ils s’embrassent et se séparent.
Ulysse s’engouffre dans le stade vide et se dirige vers les vestiaires pour se changer.

Le stade est presque plein.

Pénélope monte aux tribunes et trouve sa place. Partout des milliers de spectateurs, heureux d’être là, chantent, crient, hurlent parfois dans leurs vêtements aux couleurs vives, celles de leur pays.
Puis une musique annonce que les danseurs vont faire leur entrée.
Les cris s’apaisent, la chorégraphie est douce, lente, les mouvements chaloupés : c’est un air afro-cubain.
Maintenant, le recueillement succède à l’excitation.
Une demi-heure après, le micro grésille, puis on entend :
-Bonjour à tous, bonjour à toutes, pour les jeux Olympiques de Paris ! Cette année encore vous pourrez supporter votre athlète préféré ! Avant de passer aux épreuves, je vais céder la parole à notre chère présidente de la république, Madame Gabriella Roubert.
La jeune femme, la quarantaine, chaussures rouges à talons hauts, robe en soie blanche et autour du cou le collier de Grand Commandeur de la Légion d’Honneur avec un coq gaulois en or aux yeux de rubis, et sur la tête, un chapeau bleu de France.
Elle est vraiment trop chic, notre présidente, pense Pénélope, si je trouve un chapeau comme ça, je craque.
Gabriella commence son discours (qui soit dit en passant, ennuie fort Ulysse) Il y a d’autres « blabla » trop « adultes » pour lui, et enfin, on allume la flamme. « The » flamme. La flamme olympique, quoi !
Enfin on entend :
-Les Jeux Olympiques de Paris sont ouverts. Puis une ovation interminable.

 

 

2.La flamme s’éteint.

 

Ulysse a l'honneur de se voir allumer la vasque Olympique. Eclatement de joie ! Tous le monde est heureux : les spectateurs, Pénélope, Ulysse, Yuki, leur chien, un caniche nain et bien sûr Gabriella ! Tout le monde? Non! Poséidon s'est invité à la fête et vient prendre sa revanche sur la blessure qui a rendu son fils Polyphème aveugle à cause de la ruse d'un certain Ulysse surnommé Personne (Οὖτις). Le dieu des mers se rapproche du plateau des chefs du pays. Il prend la forme d'un des présidents en se mettant dans le corps du chef d'Etat, va vers la vasque Olympique et, l'éteint d'une vague d'eau de mer. Il s'enfuit ensuite non sans déclarer :
-Qui l’a éteinte ? Personne.
-Qui doit la rallumer ? Personne.
-Qui doit réussir à la rallumer ? Ah ! Ah ! Ah !
Soudain, les spectateurs se taisent. Tous sont déçus. Yuki casse ce silence en hurlant à la mort. Gabriella réagit:
-Surtout pas de panique. Un léger souci technique s'impose mais nous l'aurons vite résolu.
Puis, elle se tourne vers Ulysse et a une idée: en fixant bien Ulysse, elle déclare
-Mesdames et messieurs, étant donné la situation actuelle, les Jeux Olympiques sont annulés. Je suis navrée …
-Non ! Hurle Ulysse.
j’irai rallumer la flamme, je l’emmènerai du centre de la Terre s’il le faut, et les Jeux auront lieu !
-Soit ! Accepte la présidente en souriant de soulagement. Vous avez carte blanche.

***

-Au fait, il est comment ton petit copain... ?
C’est Eulalie une amie d’enfance qui questionne Pénélope. Toujours aussi curieuse … et bavarde.
-Comment ça , comment il est ? Il est beau, il mesure déjà 1m80 … A 14 ans, ça promet !
-Ah ! C’est une perche ?
-Pas du tout, il est musclé. Il est brun, cheveux bouclés, le teint mat, ça fait ressortir ses dents blanches…
-Et les yeux ?
-Verts, couleur du temps et le nez retroussé, quelques taches de rousseur… Tu sais comment l’appellent ses camarades de classe ? Le renard. Et c’est vrai qu’il est rusé
-Et il est comment ?
-Le caractère, tu veux dire ? C’est un sportif de haut niveau, il aime l’action et l’aventure, à part ça , il est observateur, attentif mais il peut être aussi attentionné.
-Dis donc, il n’a que des qualités, ton Ulysse. Bon, il aime l’aventure et … il a des aventures ?
-Non, il est plutôt sérieux, même s’il plait aux filles…
-Moi, à ta place, je le surveillerais.
-Pas moyen, il part en Auvergne.
Et elle lui explique comment Ulysse a parlé du « centre de la Terre » et, après réflexion, il a pensé à aller chercher dans le magma en fusion, le feu disparu, le feu d’Olympie. Pour y descendre, il y a des volcans, souvent près d’une mer ou d’un océan, et Poséidon veille ; de plus ces volcans sont en activité et il y fait trop chaud. Alors que l’Auvergne c’est au milieu des Terres, les volcans sont éteints, et … c’est quand même moins loin qu’Hawaii, même avec une combinaison d’Ironman.

 

 

3.Le départ pour le volcan

 

Ulysse est fin prêt à partir. Il a déjà dit au revoir à la belle Pénélope. La quitter a été moins agréable que l’idée de vivre une nouvelle aventure. Il a la toute dernière voiture volante VIP de la présidente qui a appelé son guide personnel. Ulysse monte dans la voiture. Quand il part, une foule monstrueuse l’acclame, et au premier rang, la belle Pénélope, leur petit chien Yuki tout tremblant dans ses bras.
Après quelque temps, environ 2 à 3 minutes de route, Ulysse arrive en Auvergne, au pied du volcan appelé le Puy de la Vache Lilas. Le guide local, M Robert le salue :
-Ah, mais c’est-il pas le p’tit Ulysse que voilà ? J’attendais ton arrivée avec impatience ! S’exclame-t-il, en roulant les R.
-Oui, monsieur Robert, comment allez-vous ? demande Ulysse impatient de commencer sa mission.
-Moi, je vais très bien, mais finie la causette ! C’est parti pour sauver le Monde ! conclut monsieur Robert.
-Oui ! S’exclame Ulysse, enfin … murmure-t-il, un peu inquiet tout de même.
Puis tous deux partent vers le volcan, mais en bas, Ulysse ravale sa salive : c’est haut et le sac est lourd !
-Allez, c’est parti dit Robert avec enthousiasme.
-Oui, grommèle Ulysse, pour sauver le Monde.
Et ils escaladent le volcan Une fois là-haut, ils doivent passer dans une partie sombre du volcan ! Robert allume une torche, car il avait perdu sa lampe électrique.
-Allez, c’est parti mon p’tit gars, répète-t-il.
Il sort une corde de son sac à dos et la fait tomber dans un gouffre. Ils descendent, mais la torche s’éteint.
-Mince là-dedans, la torche s’éteint, ça faisait pas ça avant ! dit Robert l’air étonné en se grattant la tête. En tout cas, c’est pas à cause du CO2, y’en a pas.
-C’est normal répond Ulysse, mais passons, ça ne doit pas être si dangereux … du moins je suppose.
-Grrr ! On entend comme un grondement.

-Mais qu’est-de donc que cela ? Demande Robert.
-Uly …. Lys … lysse, Ulysse, pourquoi qu’t’as huit yeux ? Bredouille-t-il.
-Mais non, c’est plutôt toi qui a huit yeux ! S’exclama Ulysse.
-Mais qu’est-ce donc que cela ? Demanda Robert
-Uly …. Lys … lysse, Ulysse, pourquoi t’as huit yeux ? Mais quand il se retourne M. Robert a disparu.
-Ouais, courageux mais pas téméraire, le père Robert ! Me voilà tout seul.

 

 

4.Le Monstre à 3 têtes


Mais qu’est-ce que c’était que ce grondement, ou plutôt ce grognement. Se demande Ulysse. Un souffle comme une bourrasque, a éteint la torche. Un énorme grondement comme une masse qui s’abat. Et maintenant, régulièrement, on entend, dans l’obscurité, des vibrations comme des ronflements étranges, suivis de coups de vent un peu moins puissants comme une respiration.
-L’esprit du Volcan ? Pense Ulysse, j’y crois pas. Et il s’endort sur une dalle de basalte tiède, bercé par ces coups de vent réguliers. L’obscurité est totale, le sommeil est réparateur.
Deux heures plus tard, une lumière douce est sur les yeux d’Ulysse. C’est la clarté de la Lune qui s’invite dans le cœur du volcan par une fissure latérale. Il se frotte les yeux, s’étire. Toujours les mêmes bruits étranges…
Il va vers le fond de la cavité, casse une stalactite à tout hasard. Le bord est tranchant comme du verre, la pointe aigüe comme un poignard. Il la tient bien en main. Et là, il croit comprendre.
Une masse grisâtre et arrondie occupe le fond de la grotte. Elle est de taille colossale, se soulève par moments… Mais oui… Elle respire ! C’est une espèce de dinosaure colossal à la peau crevassée, d’énormes écailles sur le dos et 3 têtes ! Pas une de moins ! Elle ne ronfle plus, le sifflement puissant, est plus léger maintenant.
-Et si je repartais ?
Impossible. La bête bloque tout, interdit le passage. Il faut passer
Mais tout à coup 2 paires d’yeux s’ouvrent. Des yeux rouges, des yeux blancs. Ca y est, Ulysse l’a identifié :
-Ronflosaurus Tricephalis, pas de doute, un spécimen rare… Je croyais qu’ils avaient disparu. Oui, rare… Imaginez un énorme ballon de rugby, 4 courtes pattes massives, plutôt vilaines et au bout de 3 cous : une tête aux yeux rouges peut cracher du feu, la tête aux yeux blancs de la glace, et au bout du 3ème pas de tête mais une minuscule boule crevassée avec des lobes, le « cerveau », qui arrache cette remarque à notre héros :
-Vu le volume, c’est pas un intello. Tant mieux !
Ulysse décide de vérifier son hypothèse :
Il tire la langue et le monstre s’énerve. La bataille commence.
L’immense créature se jette sur notre héros et l’envoie contre la paroi au fond de la grotte qui cède sous le choc. La terre tremble, le plafond va tomber ! Il faut sortir, mais Ulysse n’est pas près de battre en retraite. Il se relève et reprend sa stalactite tombée sur sa droite. Comme Ulysse est intelligent, lui, il essaye de négocier :
-Coucou, moi c’est Ulysse ! Et toi ?
-Grrr !
-T’es pas bavard, toi, reprend-il.
Bon on va essayer une autre méthode. Regarde là-bas ! C’est pas le facteur ?
Le monstre tourne les têtes vers la direction montrée par Ulysse qui prend l’épée et coupe la tête où il y a le « cerveau ». Les deux têtes restantes essayent de se tuer en se crachant, l’une du feu, l’autre de la glace. Il en profite pour les lui couper d’un seul coup avec sa stalactite.
Le garçon sort de la grotte vainqueur ; Des morceaux de pierres tombent du plafond et tout s’effondre en à peine quelques secondes. Ulysse se dit qu’il l’a échappée belle. Mais d’abord, il prend une dent en guise de trophée, puis il sort fatigué, mais réconforté par sa victoire contre la terrible bête.

 

 


5.Les cordes de Poséidon

 

Encore des couloirs interminables. Il marche, marche encore, détendu maintenant. Trop détendu : Il n’a pas vu le vide ouvert sous ses pieds ! Bon réflexe, il s’arrête net. Trois cordes sont accrochées au mur en haut, mais l’autre extrémité se perd dans les ténèbres.
-Laquelle choisir ?
Sans se méfier, il prend la corde de droite, mais il s’aperçoit en descendant que des flèches sont tirées des murs qui l’entourent. Grâce à son habileté, il réussit à les éviter, mais l’une va se planter dans son talon, sans conséquences.
-Heureusement que je ne m’appelle pas Achille, dit-il sobrement, en retirant la flèche. Mais arrivé en bout de corde, il voit qu’il n’y a aucune issue aux alentours. Il réfléchit un instant et se dit qu’il pourrait remonter à la force des bras. Au début, Ulysse n’a aucune technique, mais à la moitié de son ascension, il s’aide de ses pieds. Arrivé en haut, il réfléchit sur quelle corde prendre, sans se précipiter cette fois-ci, et comme il a beaucoup de chance, il prend celle du milieu, et non celle de gauche que Poséidon avait piégée, et il s’en sert pour arriver des centaines de mètres plus bas.

 

 

6.Les trois épreuves

 

-Je vais juste fermer les yeux…
Je suis au Puy de la Vache Lilas… Tiens, pas loin du Plateau des Millevaches… 1000 mètres d’altitude, 4 rivières prennent leur source… Que d’eau ! Que d’eau ! 1000 vaches … Mais elles sont là ! Qu’elles sont belles, avec leur longue fourrure rousse… ces cornes en forme de lyre comme celles des aurochs primitifs. Me voici comme dans une machine à remonter le temps. Elles s’avancent toutes au galop, puis elles s’arrêtent juste devant moi. Elles me fixent tranquillement, leurs grands yeux paisibles avec de longs cils. Si belles… Et tout d’un coup elles changent de couleur : le bleu du ciel s’ajoute au fauve de leur toison, les voici mauves, puis violettes.
-Je rêve ou quoi. Elles s’envolent et s’élèvent dans le ciel comme des flammes… Puis minuscules, disparaissent, petits points sombres perdus dans l’azur.

***

Ulysse était descendu au plus profond du volcan, et soudain il découvrit une grande salle avec une stèle placée au milieu. Ulysse s’approcha de la stèle. Tout à coup, une douce lumière éclaira la pièce. Une lumière douce et étrangement familière. Une femme habillée de blanc apparut ; Cette femme, c’était Athéna, elle lui dit :
-Ulysse, je n’ai pas beaucoup de temps, tu dois accomplir 3 épreuves pour continuer ton chemin.
-Quelles sont-elles, Ô Athéna ? demanda Ulysse.
-Dans la première épreuve, tu dois accomplir la prouesse de courir plus vite que ton ombre ; Un indice,
-la lumière est « la clé » ! Dit Athéna.
-D’accord ! Déclara Ulysse qui déjà imaginait le moyen de courir plus vite que son ombre. « Et la deuxième ?
-Pour la deuxième épreuve, tu dois répondre aux questions-pièges. Un autre indice « silence !» déclara avec satisfaction Athéna.
-Et pour la troisième, j’imagine le pire, se désola Ulysse.
-Ne désespère pas, courage !
- Et pour celle-ci, pas d’indice ? C’est ça ? Dit Ulysse qui ne savait pas comment il allait réussir les épreuves.
-Non, je suis vraiment désolée, Ulysse, tu devras te débrouiller seul car je ne puis rester plus longtemps ici. Au revoir Ulysse, dit Athéna.
Elle le quitte. Ulysse se réveille.
-Ce n’était qu’un rêve ! Et la réalité ?
Ulysse commence à descendre dans le volcan. Il ne voit quasiment rien. Il arrive juste à apercevoir sur une pierre cette inscription : « Si tu veux, entre au fond du volcan et tu auras 3 épreuves. Attention ! » Ulysse se demande bien ce qui va se passer. Il voit une porte qui s’ouvre doucement, il reste et observe. Un homme arrive, très grand assez musclé qui dit :
-1ère épreuve : Tu dois courir plus vite que ton ombre. Ulysse, résolu, s’élance vers la porte, l’ouvre et aperçoit un long tunnel. Juste une torche était posée sur le mur de droite.
Ulysse comprend enfin l’indice d’Athéna et prend la torche puis s’élance en courant dans l’obscurité avec la torche devant lui. Il n’a besoin de courir que cinq minutes avant qu’une voix lui crie qu’il a réussi l’épreuve un.
En effet, son ombre était bien derrière lui puisque la torche d’où venait la lumière était devant.
L’homme s’approche de lui, la démarche lourde et le front bas. Il n’a pas l’air intelligent :
-Voilà la 2ème épreuve :
Je vais te poser seulement 3 questions, pas une de plus, ni une de moins. Fais très attention à ce que tu vas dire, ta vie est en jeu.
-Oui, bien sûr, dit Ulysse qui a un peu peur.
-Première question : Que viens-tu faire dans ce volcan ?
-Ulysse réfléchit, mais pas trop non plus pour ne pas avoir l’air louche.
-Hein, quoi ? J’ai pas bien entendu.
-Pourquoi viens-tu dans le volcan ?
-Pouvez-vous parler bien plus fort ? (Ulysse dit ça très fort.)
L’homme se met à crier :
-Pourquoi viens-tu dans le volcan ? Que veux-tu faire ?
Ulysse se met à rigoler
-Ah ! ah ! ah ! Piégé ! Tu m’as déjà posé trois questions et tu as dit : Je te poserai seulement 3 questions et pas une de moins ni de plus. Eh oui mon ami, désolé ! Tu m’en as posé quatre !
-Je dois bien me rendre à l’évidence, tu as répondu aux questions que je t’ai posées. Puis l’homme ajoute :
-Maintenant la 3ème épreuve. Et là tu ne m’embobineras pas !
Ils sont arrivés dans une salle faiblement éclairée, les couleurs changent. C’est intime. On se sent bien. L’homme baisse un peu la voix.
- je vais te laisser ici, si tu réussis viens me voir là où tu m’as trouvé pour la première fois. Tu vas devoir résister à des créatures de rêve. Bonne chance et sans rancune…
Ulysse entend un chant si doux, qu’il se laisse aller. Une créature apparait avec trois autres. Elles ont des voix de sirènes et des corps de déesses. Ulysse, sous le charme écoute leur chant et admire leur danse.
-Bienvenue à toi, Ulysse, tu es sur l’île de Vocitoni. Ici tu auras tout ce que tu veux.
Pas question de tromper Pénélope, il pense aux nourritures terrestres :
-Je voudrais de la nourriture, s’il vous plait !
-Si tu veux nous avons de l’ambroisie et du nectar ou bien du Jagatee, c’est tout !
-Quoi ? Je meurs de faim ! Vous n’avez pas plutôt du steak ou une bonne côte de porc et un ballon de rouge ?
-Bien sûr que non ! Quel rustre ! Va-t-en et ne reviens jamais !
Ulysse ravi, repart de cet endroit très vite et rencontre l’homme du début des épreuves
-Bravo ! Bravo ! Dit l’homme et, très étonné, il le laisse passer.

 

 

7.La Sirène des Laves

 

Des kilomètres et des kilomètres de galeries, de gouffres, tout ça dans une lumière diffuse quand l’obscurité n’est pas totale, avancer jusqu’à quand ?
Ulysse pourtant, continue son trajet. Le tunnel dans lequel il marche se fait de plus en plus étroit, jusqu’à ce qu’il se sépare en deux couloirs.
-A droite ou à gauche ? Se questionne le jeune homme.
Après deux minutes de réflexion, il opte pour la gauche : une intuition. Ulysse continue d’avancer pendant une heure trente-sept. Au loin, il aperçoit de la lumière. Intrigué, le héros presse le pas. Alors il atterrit dans une grande salle (si nous pouvons nous permettre d’appeler ça une salle, étant donné que nous sommes dans un volcan) éclairée par un puits de jour. Sur un panneau il lit : « Lasciate la speranza. » Ulysse est aveuglé par toute cette clarté. Peu à peu, il lui semble apercevoir une silhouette féminine au centre de la pièce.
Une espèce de grande piscine au milieu de laquelle se trouve un rocher qui flotte sur ce qui semble être de la lave et dessus …Une femme, Une déesse ?
Lorsque ses yeux se sont acclimatés à la lumière, Ulysse se met à observer cette femme : des cheveux blonds comme l’or rattachés en une tresse qui lui tombe sur les épaules, des yeux vert émeraude, des lèvres rouge sang parfaitement dessinées et un corps rival de celui d’Aphrodite. Ulysse n’avait jamais imaginé femme aussi belle. Fasciné, il s’avance vers elle, mais une dizaine de mètres de lave les séparent. Alors il se décide :
-Dame, que j’aurais de joie à vous rejoindre sur cette île qui vous rend si distante et voir de près ces yeux qui m’ont déjà ensorcelé ? Quel est votre nom. Dites le moi, je vous en prie.
-On m’appelle la Sirène des Laves, gardienne du feu sacré, et vous ?
-Je suis Ulysse pour vous servir.
-Vous voulez me rejoindre ? Rien de plus simple, plongez et rejoignez-moi. Mais je dois vous prévenir : si votre cœur n’est pas pur, ni votre amour parfait, si vous n’y croyez pas, vous périrez brûlé.
Ulysse plonge, il est sûr de lui. La lave n’est pas brûlante, au contraire, elle est fraiche, tonifiante. Le voilà sur le rocher et quand il est assez près, il se met à genoux et lui récite ses plus beaux vers d’amour :
-Ô souveraine de la beauté, je loue votre grâce, votre élégance, à ce jour je comprends l’unique raison qui pousse mon cœur à battre : vous, mon amour.
La Sirène des Laves (c’en est bien une) rougit à ces mots et répond avec un léger accent allemand :
-Ô bel intrépide, que j’ai de joie à vous rencontrer, à cet instant même, mon cœur est transporté par vos belles paroles, votre regard pénétrant, votre beau corps d’athlète. Cependant, vous avez remporté une épreuve, et c’est bien. Vous m’aimez, semble-t-il, mais vous n’aimez que moi ? Prouvez le moi en tuant un être cher.
-Ca y est, je suis prêt !
-Ah ! Et … qui est-ce ?
-Moi !
-Comment ? Toi ? Tu n’assisteras pas à la fin des Jeux, tu ne reverras jamais Pénélope, ni ton chien ?
-Pas grave, je prends le risque.
-Bien, tu as réussi cette épreuve
-Ah bon ?
-Oui, c’était juste un test. Tu as prouvé que tu étais digne de moi.
Ils se rapprochent l’un de l’autre et échangent un baiser plein de passion. Mais Ulysse a un flash back : lui, échangeant un même baiser avec Pénélope, et alors lui revient en tête sa mission. Il repousse la sirène plus violemment qu’il ne l’aurait voulu. A ce moment-là, le visage de la sirène se tord de rage. Ses cheveux dorés virent au noir, sa peau s’assombrit et sous ses yeux apparaissent de vilaines rides. Soudain, on croirait voir Kredel, à une verrue près. Alors, aussi vite que l’éclair, Ulysse saute hors de la piscine et disparait dans l’ombre.
-Grrrr ! Je te retrouverai Ulysse, et tu me paieras cet affront. Hurle la sirène.
Elle n’attendra pas longtemps : Le couloir d’entrée est maintenant barré par une porte métallique. Trop tard !
Ulysse attend un peu puis revient dans la grande salle, assez penaud.
La sirène sourit de toutes ses dents et lui offre à boire. Sans se méfier, il boit après avoir trinqué avec elle. Sa vue se trouble rapidement :

 

 

8.Tuer un être cher

 

La sirène a donné à Ulysse un poison violent le rendant aveugle, pour se venger.
-Si tu veux retrouver la vue Ulysse, tu devras tuer un être cher de tes propres mains. La sirène éclate de rire, d’un rire cruel, sadique.
-Non ! Crie Ulysse
Jamais ! Puis il se tait : une idée lui vient à l’esprit…
Attends, sirène, c’est d’accord…
La sirène sourit d’un air méchant et demande :
-Qui tueras-tu?
-Laisse-moi une heure tout seul. Quand je t’appellerai, tu reviendras, et je te donnerai le corps de l’être cher, mort.
-Comment être sûr que tu tiendras parole ?
-Je te le jure sur la tête de Pénélope.
La sirène, rassurée, s’éloigne. Ulysse se met à quatre pattes et cherche à tâtons un étang d’eau froide qu’il a vu en entrant. Il s’avance petit à petit, jusqu’à ce que sa main touche une terre plus molle, plus humide. Notre héros continue d’avancer, puis il touche enfin de l’eau. Ulysse creuse dans la vase et attrape un ver qu’il plonge ensuite dans l’eau. Tout de suite quelque chose tire dessus : un poisson !
Avec son autre main Ulysse l’attrape. Il revient sur la terre ferme et appelle la sirène. Celle-ci arrive aussitôt.
-Alors, où est le corps ?
Ulysse, un sourire en coin, lui tend le poison en disant :
-Ca vaut plus de 30€ le kilo sur les marchés, c’est très cher ! Tu as le corps d’un être cher, alors maintenant rends-moi la vue !
-Grrrrraaa ! S’emporte la sirène
Je te hais ! Tiens, voilà l’antidote, va-t-en !

 


9.La vengeance de la Sirène

 

La sirène est folle de rage contre Ulysse, et ne rêve que de se venger. Mais elle ne peut pas vaincre Ulysse avec une simple ruse. Elle va donc voir Poséidon, et il vaut mieux pour Ulysse qu’ils ne s’associent pas.
Arrivée chez Poséidon, devant un énorme palais d’eau ruisselant comme une fontaine, elle a beau être protégée dans une bulle de feu, elle ne peut pas y pénétrer.
Poséidon sort et s’écrie :
-Que me voulez-vous ?
La sirène dit timidement :
-Hé bien, voilà, je sais que vous et Ulysse…
-Je sais que vous et Ulysse avez un différend ! Interrompt-il.
Que me voulez-vous ? Dit-il encore fortement.
-Je … Je me disais que nous pourrions faire équipe, dit la sirène en bredouillant, sachant que Poséidon préfère agir seul.
-Non pas que vous ayez besoin d’aide. Ajoute-t-elle.
Mais…
-Assez de temps perdu ! Je suppose que tu es venue avec un plan ! Dit brusquement Poséidon.
Pendant que les nouveaux complices complotent, Ulysse voit une lumière rouge tout au fond du gouffre qu’il a descendu péniblement. Au moment où, aveuglé par la lumière du volcan, il s’approche pour ranimer la flamme, ses adversaires passent à l’action. Le gouffre est alors submergé par un brouillard. Quand il se dissipe, Ulysse voit Poséidon disparaître…
-Comment ose-t-il ? hurle la sirène.
-Calme-toi, nous allons trouver une solution. affirme Poséidon.
-Un tel affront ! s’époumone la sirène.
-Réfléchis, au lieu de rager contre cet impertinent. s’énerve Poséidon.
-Tu as raison et je vais essayer de me calmer mais je suis folle de rage contre cet Ulysse ! crie la sirène.
-Si seulement nous avions un laboratoire… Sourit Poséidon en regardant la sirène.
-J’en ai un, nous pourrons y avoir accès en murmurant une formule magique, dit méchamment la sirène.
- Allons-y de ce pas, lance Poséidon.
-Avant, je souhaite que tu me fasses part de l’idée que tu as derrière la tête : si tu veux utiliser mon laboratoire, il doit y avoir une raison ! demande la sorcière, soucieuse.
-Je connais une recette d’alchimie qui permet de créer un philtre aveuglant. S’exclame Poséidon.
-Merveilleuse idée ! rit la cruelle sirène.
La sirène et Poséidon entrent dans la grotte où vit cette dernière. Lorsqu’ils arrivent au fond de la demeure, l’alliée du dieu des mers murmure Polyphème ouvre toi. Une plateforme circulaire se forme sous les pieds des deux comploteurs. La plateforme descend laissant derrière elle la tanière où vit la créature des laves. Les deux méchants arrivent dans un endroit sombre avec des dizaines de potions, d’élixirs et de philtres en toutes sortes. Un évier et un grand meuble plein de racines de toutes sortes, de poudres colorées et de pierres précieuses brillantes attendent Poséidon et son acolyte. Ils s’approchent de cet évier. Le dieu des mers montre à sa comparse la recette du philtre qui le prépare rapidement. Elle fabrique plusieurs antidotes.
-On ne sait jamais, se dit-elle.
Poséidon regagne la mer tandis que son alliée prend un gâteau au chocolat enchanté.
Ulysse se détourne de son chemin à la minute où il sent la délicieuse odeur du chocolat. Il a faim et adore le chocolat. Le héros toque sur la petite pierre à côté de l’habitation d’où s’échappe la douce odeur d’un gâteau au chocolat. Une créature lui semblant familière vêtue d’une cape noire lui ouvre et l’installe devant une petite table où un superbe fondant au chocolat l’attend, avec à côté de lui, un verre rempli d’un liquide. Le garçon suppose que c’est du vin. Il trouve louche qu’on l’accueille aussi bien. Il se dit que les gens ne doivent pas voir beaucoup d’humains comme lui dans la région. Il engloutit le gâteau mais sa gorge devient sèche. Il a soudain soif. Il boit le verre ; hélas sa vue se trouble peu à peu. Il s’évanouit.
Quand il se réveille, il a chaud et ne voit rien.
-Serais-je devenu aveugle ? Se chuchote-t-il.
-Enfin ! Il me tardait que tu te réveilles ! Tu es dans une cage qui est au-dessus d’un lac de lave. Lorsque j’actionnerai ce levier, elle montera et tu mourras brûlé. La seule solution c’est que tu m’épouses, déclare la sirène.
-Je ne peux pas te croire étant donné que, je ne sais pourquoi mais je ne vois rien. Rétorque Ulysse
-Je t’ai aveuglé pour t’amener ici, et pour que tu ne m’échappes pas, explique la sirène.
Fais ton choix. »
Ulysse réfléchit.
-Non, je ne pleurerai pas. Jamais ! Je l’ai promis à maman ! Se marier à quatorze ans, c’est de la folie. Mais, à vrai dire je n’ai pas vraiment le choix…
Ulysse se retourne vers la sirène et une larme sur sa joue, hurle, plein de désespoir :
-Désolé maman ! C’est plus fort que moi ! Je ne peux pas m’en empêcher.
-Si tu ne me dis pas ce que je veux que tu dises dans trois secondes…
-J’accepte…j’accepte. Répète Ulysse.
Puis, Le jeune garçon, dont les larmes ne se comptent plus sur ses joues, murmure pour lui-même :
-Tu me le paieras. Je ne te le pardonnerai jamais !
-La noce commencera demain. Viens, Ulysse. Tu es libre à présent. Enfin, tu restes dans ma grotte. Respecte ses ordres et tu retrouveras, peut-être, la vue. Ordonne la sorcière.
-Mais comment pourrais-je m’habiller pour la noce si je ne vois rien ? J’ai un marché à te proposer : nous allons dans l’endroit où est rangé l’antidote. Tu le prends et nous sortons de cette pièce. Ensuite, tu m’attaches les mains et me donnes l’antidote pour que je retrouve la vue. Je ne pourrais pas m’échapper. Et la veille de la noce, tu me dénoues les mains, propose Ulysse en s’essuyant les joues.
-Ce marché me semble honnête, dit la sirène, conquise ;
J’accepte la proposition.
Ulysse, prévoyant, prétexte une envie de boire pour aller dans la cuisine. Il y arrive avec peine et fouille les tiroirs à la recherche d’un couteau. Une fois trouvé, il le glisse dans sa poche puis rejoint la sirène. Elle le mène par la main : chemin à droite, à gauche, à gauche puis encore à droite, cinq pas devant et encore à droite.
-Comment vais-je m’en rappeler ? pense Ulysse.
-Bois ! ordonne la sirène.
Ulysse ouvre la bouche et avale la mixture. Il voit flou puis s’évanouit.
A son réveil, il ouvre lentement les yeux. Le héros voit de nouveau mais transpire. Il attrape difficilement son couteau et détache ses liens. Une feuille est accrochée sur le mur devant lui : « Je pars préparer la noce. Je reviens dans la soirée ». Ulysse, libéré court vers le fond de la grotte. Il murmure la formule magique. Arrivé au laboratoire de la sirène, le courageux garçon cherche une fiole où il y aurait écrit « Philtre aveuglant ». Il la trouve finalement accompagnée de son antidote dans une simple boîte de carton. Ulysse les prend vivement et remonte à toute vitesse dans la chambre où il était enfermé. Le futur marié écrit au dos de la feuille où la sirène avait laissé son mot : « Au secours ! On m’a kidnappé ! Si tu tiens à me revoir, bois ce liquide ! » Il met le mot dans sa poche et s’attache les mains de façon à ce qu’il puisse les défaire au moment voulu.
Lorsque la sirène arrive, elle va directement voir son prisonnier. Ulysse ravi, le sourire aux lèvres, affirme :
-J’adore ta robe.
-C’est vrai ? demande la sirène, en tournant sur elle-même avec un beau sourire.
-J’en suis dingue. Répond Ulysse
-Merci. Remercie la sorcière en battant des cils.
-Montre-moi toutes tes robes s’il-te-plaît. Lance Ulysse.
-D’accord si cela te fait plaisir. Accepte la sirène. »
La sirène part dans sa chambre pendant qu’Ulysse pose la feuille, enlève l’étiquette de la fiole et pose le récipient pour que la sirène, paniquée, boive le liquide qui la rendrait aveugle à son tour. Le garçon part de la grotte avec l’antidote de manière à ce que la sorcière ne puisse pas retrouver la vue. Le garçon entend la voix de la sirène hurler :
-Ulysse ! Je te hais !
Ce dernier, heureux, crie en riant dans le volcan :
-Je ne me marierai jamais !
Ulysse ayant traversé le volcan et récupéré la flamme Olympique dans les laves, commence sa remontée du volcan. Celle-ci est de courte durée car la route a été nettoyée par lui-même à l’aller. Le retour s’effectue sans encombre, mais, en passant devant la grotte du monstre à trois têtes, il découvre que le corps du mastodonte est devant l’entrée et il doit le déplacer pour sortir du tunnel.
Au bout d’une longue marche, il est assez surpris de voir les habitants du village d’au dessus l’attendre avec un hélicoptère. Ils l’acclament à pleins poumons et font descendre l’hélicoptère dans la crevasse.
Ulysse se retrouve à Paris en deux minutes et aux appartements présidentiels en une demi-heure.
La présidente pleure de joie quand Ulysse l’interpelle. Elle lui demande s’il a la flamme. Il lui tend le flambeau et elle court prévenir les journalistes qu’il est de retour avec la flamme et ils se pressent d’écrire leurs articles sensationnels.
Trois heures plus tard, Ulysse se déplace dans Paris et les gens crient : « Vive Ulysse, vive la flamme !!! » Ou bien encore pour les grecs : « Οδυσσέας και η φωτεινή φλόγα ! »


 

 

10.Paris 2064

 

La tour Eiffel, l’Arc de Triomphe… Les monuments ont l’air de s’incliner face au héros. Plus que 100 mètres… 40… 10…3, 2,1 Ca y est ! Il est arrivé dans le stade.
La première chose qu’il fait, c’est d’embrasser pénélope, il l’a enfin retrouvée
Il monte ensuite sur le podium et brandit la flamme. Le ciel s’illumine, les feux d’artifice sont lancés. La foule acclame le héros ; Pénélope pleure de joie et Yuki aboie, comme s’il fêtait le retour de son maître. La musique retentit dans les baffles, les serpentins volent. C’est la fête. La Présidente se lève accompagnée de sa ministre, Mathilde Talat. La dirigeante déclare :
-Il nous avait promis la lumière … Regardez cette flamme ! Il nous avait promis le bonheur… Regardez cette fête ! Ecoutez cette musique ! Il ne nous avait pas menti… Veuillez applaudir bien fort Ulysse, le sauveur de ces Jeux Olympiques 2064 !
Tadam ! Les projecteurs se fixent sur lui, le tapis rouge se déroule à ses pieds ; La foule acclame Ulysse ! Gabriella, la Présidente, s’approche de l’ado héroïque et lui remet la couronne des Dieux ! Ulysse pleure… Il est trop ému pour dire un mot, trop heureux pour réfléchir. Il saute dans la foule, comme dans les spectacles de rock. Depuis le temps qu’il rêve de ce moment… Autant en profiter au maximum.
Pour finir la journée Ulysse et ses compagnons se retrouvent autour d’un feu de joie.
-Ulysse, je voudrais t’offrir tout ce que tu souhaites. Dit la Présidente.
-Je voudrais juste pouvoir regarder le feu ! Répond Ulysse.
Soudain rêveur, il croit y voir danser l’âme de Pénélope qu’il va retrouver enfin et qui l’encouragera pendant tous les Jeux.

 

 

 

 

 

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Bonjour! Votre récit est décomposé en une suite d'épisodes qui se présentent comme des micro-récits! Superbe travail! Bravo à vous tous!!!

Posted on 16/03/14 09:01.

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Bonjour mes chers petits écrivains! J'aimerais signaler que votre héros a les caractéristiques d'Ulysse de l'Odyssée df'Homère: il est intelligent et rusé et cela est très apparent à votre récit. Il affronte plusieurs péripéties qu'il dépasse grâce à ces qualités. Sa ruse le sauve des situations difficiles qu'il rencontre afin d'accomplir sa mission de rallumer la flamme des jeux Olympiques. A part ces caractéristiques et ces qualités, Ulysse est comment? Il s'agit d'un ado, d'un jeune homme ou bien d'un adulte?

Posted on 14/04/14 09:33 in reply to HELENE HARTZAVALOU.

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Ulysse est un ado de 14 ans.

Posted on 19/04/14 10:43 in reply to HELENE HARTZAVALOU.

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Bonjour! J'ai beaucoup aimé votre récit.
Votre Ulysse est un Olympien, il a l'honneur de représenter son pays et l'ésprit du plus grand événement sportif celui des jeux Olympiques qui unit avec des liens d'amitié les peuples des 5 continents. Inspirés de l'épopée d'Homère, votre Ulysse retrouve une multitude de péripéties mais grâce à sa ruse et intelligence, il réussit à rallumer la flamme afin que l'événement de la rencontre parmi les athlètes du monde entier ait lieu et qu'il retrouve Pénélope, sa bien aimée!
Les images et les dialogues utilisés rendent le texte dynamique! L'intégration des élèments des récits de vos partenaires fait preuve d'un ésprit de coopération et de l'interaction.
Toutes mes félicitations à vous tous!

Posted on 26/04/14 18:04 in reply to Alicia Alibert.

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Merci Eleni. Des groupes de 2-3 élèves ont travaillé sur les 10 épisodes du récit. Ensuite nous avons fait une sélection et écrit les transitions entre les différents textes

Posted on 26/04/14 18:39 in reply to HELENE HARTZAVALOU.

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Bonjour! J'ai bien aimé votre histoire. Elle est vraiment passionnante. Bravo!

Posted on 28/04/14 10:58 in reply to Helios Gil.

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Votre histoire est superbe! Et il y a des point en commune avec la notre! Bravo à tous!

Posted on 02/05/14 17:14 in reply to Helios Gil.

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J'espère que l'on refera des projets comme ça l'année prochaine. C'était génial !

Posted on 17/05/14 15:34.

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