Mythes, légendes et superstices de nos régions

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Légendes de Normandie

Légendes normandes et bretonnes

Les élèves français de la seconde D ont fait une recherche documentaire et vous proposent de découvrir quelques légendes normandes et bretonnes :

La Légende de la Hougue Bie : http://normandie-jeunesse.hautetfort.com/archive/2011/12/15/culture-de-normandie-la-legende-de-la-hougue-bie.html

L'âme qui chante : http://legendesbretonnes.centerblog.net/

La Légende des Oies de Béate : http://www.normandie-heritage.com/spip.php?article630

http://mortain.free.fr/Legendes/legende6.htm

Merlin : http://la.piterne.free.fr

La fontaine de Barenton : http://www.bretagne-celtic.com/accueil_legende.htm   

 

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Légendes médiévales de Normandie

Au Moyen-Age, tous pensaient que dans la Seine vivait un monstre de l'enfer, d'une laideur repoussante, d'une allure gigantesque, des écailles visqueuses, recouvertes de vase, avec une gueule émincée crachant de l'eau. Ceux qui osaient s'aventurer au bord de la Seine subissaient les flots infernaux de la bête jaillissante de ces profondeurs.

Un jour, les hommes se révoltèrent, et voulurent en finir avec la créature. Les paroles étaient là, mais aucun n'osait affronter la bête. Il fallait , pourtant, se décider. C'est alors qu'un évêque se proposa . Mais, il avait peur d'y aller seul. L'homme demanda alors si quelqu'un voulait bien l'accompagner dans sa quête. Personne ne répondit sauf un prisonnier condamné à mort. L'êveque se munit d'une crosse, accompagné du prisonnier. Ils déscendirent jusqu'à la Seine, Le monstre sortit du fleuve, l'évêque tendit sa crosse vers celui-ci, et soudain il se coucha au pied des deux hommes. L'êveque passa son étole autour du cou de la bête obéissante. L'homme religieux la ramena au pied de la cathédrale située à Rouen. La foule cria : "A mort ! ". Le peuple brûla donc la créature des enfers.

Les cendres furent jetées dans la Seine, Et tous les ans, un prisonnier condamné à mort est libéré.

 

Océane Robert, Aliénor Lavier et Laurie Kervella.

 

Autrefois un monstre vivait dans la Seine, il crachait de l'eau sur les passants, et noyait les habitants qui étaient autour.
Les gens n'osant pas l'affronter par peur.L’évêque de Rouen demanda si quelqu'un voulait l'accompagner. Soudain une voix venue de nulle part l'interpella. C’était un prisonnier, qui, se sachant condamné décida de se sacrifier pour aider l’évêque et les habitants. Il descendit sans précipitation à la Seine quand soudain le monstre surgit de l'eau. L’évêque sortit sa crosse et sa croix et les dirigea vers le monstre. La bête sortit de l'eau, l’évêque tendait sa crosse et le pouvoir de Dieu fut tel que le monstre se coucha devant le maître. Ensuite l’évêque prit son étole et avec l'aide du prisonnier, le mit autour du cou du monstre puis le tira jusqu'à la place de Rouen où l' attendaient les habitants avec impatience. Puis on  le surnomma "gargouille". Les gens crièrent " à mort la gargouille, à mort le monstre ".
Ils brûlèrent la gargouille et des flammes rouges, jaunes sortirent. Ensuite ils récupérèrent les cendres puis les jetèrent dans la Seine. Pour récompenser le prisonnier, isl le libérèrent.
Depuis ce moment- là, tous les ans un prisonnier est libéré. Et le monstre n'est jamais revenu.

Préterre Manon , Crochemore Morgane et Boulhan Camille.

 

La Gargouille

 

Autrefois, dans la Seine, vivait un monstre surnommé « La Gargouille ». Ce monstre crachait de l'eau, noyant les berges avec une gueule émincée et sa peau était reptilienne. Quand ce monstre apparaît, on peut distinguer des vagues, des remous et des bulles à la surface de l'eau. Tous les habitants le craignaient, ils voulaient que la « gargouille » disparaisse mais personne n'osait s'en approcher par peur de mourir. L'évêque, voyant les gens malheureux et apeurés, alors il prit la décision de l'affronter lui- même, mais ne se sentant pas d'attaque, il demanda à quelqu'un de l'accompagner. Personne ne lui répondit, jusqu'à ce qu'un prisonnier de Rouen condamné à mort, eût le grand courage de l'accompagner jusqu'à la Seine.

Peu après, les deux hommes descendirent doucement et avec peur, vers le fleuve. Une fois arrivés là- bas, l'eau se mit à s'agiter et des vagues apparaissaient. Puis, le monstre sortit, montrant sa grande gueule. L'évêque dirigea sa crosse en direction du monstre qui se coucha aux pieds de l'évêque Saint-Romain, ensuite il mit son étole autour du cou de la gargouille, le traînant jusqu'à la place de Rouen, où les gens criaient « A mort le monstre ! ». Puis, ils mirent le feu à la gargouille. Celle-ci finit en cendres, qui seront jetées dans la Seine.

Ensuite, le prisonnier fut mis en liberté pour le récompenser de sa bravoure envers l'évêque et les habitants. Pour fêter cet événement, chaque année, un prisonnier fut libéré.

 

Manon Clouet, Mathilde Beuzeboc et Steven Gréard

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Photos de la Normandie mystérieuse

Les élèves de Fécamp ont pris des photographies évoquant pour eux la Normandie mystérieuse, ce qui leur a servi de support pour écrire des récits.

 

 

 

 

La légende du Mont Gaïna

Source de l'image: www.proexpedition.org/asociatia/idei/29gaina/gaina.htm

La partie sud des Monts d’Apuseni (les Carpates Occidentales) est connue pour la foire du Mont Gaïna (Găina signifie «  poule » en roumain). La Foire de Gaïna a lieu le dimanche le plus proche du 20 juillet, la Fête de Saint Elie chex les Orthodoxes.

On dit que, jadis, le Mont Gaïna était sous la protection d’une  belle fée, bonne et sage. La Fée avait une poule en or qui pondait des œufs d’or. Si jamais un homme avait besoin d’argent, la fée lui faisait don un œuf d'or. Le jour le plus long de l'année, au lever du soleil,  des couples jeunes qui voulaient se marier, venus des vallées environnantes, montaient au somment de la montagne et recevaient un œuf d'or comme cadeau de mariage de la part de la bonne Fée. Un jour, trois villageois méchants ont réussi à entrer dans le palais de la Fée avec l’intention de voler la poule magique et le panier aux œufs d'or. Alertés par les cris de la poule, les gardiens sont partis  sur la trace des voleurs. Mais ceux-ci ont réussi à se sauver et ils se  sont cachés dans une grotte. Pendant leur fuite, ils ont renversé le panier et les œufs d’or se sont répandus sur les versants de la montagne et dans la rivière d’Arieș.Triste et furieuse, la Fée a détruit son palais et elle est partie ailleurs. La légende prend tout son sens dans cette région d'exploitations aurifères millénaires. Cette légende est à l’origine d’une tradition populaire attestée historiquement depuis 1816,  « La foire aux jeunes filles».  Cette fête des habitants du pays de l'Arieș offrait traditionnellement l'occasion aux jeunes filles, superbement parées, d'être choisies comme épouses par les jeunes hommes célibataires. Les jeunes mariés se voyaient offrir des œufs peints en or, en souvenir de la légende. La tradition est respectée même de nos jours.  Le 20 juillet, sur le plateau du Mont Gaïna, à 1484 m d'altitude, a lieu le plus grand rassemblement folklorique de Roumanie. Aujourd'hui, la foire aux jeunes filles est symbolique et elle est suivie d'un spectacle folklorique, connu sous le nom de « Sus pe muntele Găina » (Au sommet du Mont Gaïna). On peut voir des bergers sonner le buccin, image symbolique des Monts Apuseni, des danseurs vêtus de beaux costumes populaires et des artisans présentant leurs produits, notamment objets en bois sculpté.

Pour voir une vidéo de l’édition 2008 de cette fête folklorique roumaine, cliquez ici :www.youtube.com/watch

(Texte rédigé par Corina, Lorena et Ramona)

 

Le Mythe des Géants dans les Apuseni

 

En Roumanie il y a beaucoup de légendes et des témoignages sur une ainsi dite civilisation des géants. Dans la mythologie roumaine, les géants sont présentés soit comme des êtres paresseux, peu intelligents, vengeants et sanglants, soit comme de grands constructeurs et protecteurs des villageois.